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Voici l’Essai Freedom 8

 

Comment cela m’a libéré du racisme

 

D’après ma propre expérience, je peux dire avec une certitude absolue que, lorsque le mot se répandra, FREEDOM fournira la clé pour guérir les relations raciales médiocres ou tendues dans le monde entier. Fondamentalement, cette compréhension de la condition humaine mettra fin à tous les préjugés, comme le racisme, pour toujours.

 

Au cours de la première conférence mondiale du WTM, qui s’est tenue à Sydney en février 2017, Franklin Mukakanga, directeur de publicité Zambien, animateur radio et fondateur du Centre WTM Zambien, a décrit comment l’explication de la condition humaine par Jeremy Griffith apporte la compréhension réconciliatrice désespérément nécessaire aux relations entre les races.

L’explication concrète de la manière dont cette réconciliation des races, d’une importance cruciale, est réalisée est présentée dans l’Essai F. 28.

Regardez la vidéo de présentation de Franklin ci-dessous :

 

 

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Cette vidéo apparaît également en tant que Vidéo 8 dans la Série d’Introduction de vidéos en haut de notre page d’accueil à l’adresse www.humancondition.com.

 

La Transcription de cette vidéo

 

La transcription suivante est un extrait de la présentation de Franklin.
La transcription complète peut être lue dans l’Essai Freedom 16.

 

 

En tant que Bantou, ou Africain, né et vivant dans un pays autrefois colonisé par les Britanniques, je n’avais, comme beaucoup, aucun amour pour la race blanche.

 

D’après les histoires que j’avais entendues, les choses que j’avais lues, les récits historiques maintenus en vie par les mouvements dits de “conscience Noire” ou d’“autonomisation des Noirs”, mes propres observations de l’érosion de la culture indigène et de la mort des langues africaines dans le sillage du colonialisme et de l’exploitation continue des ressources africaines par l’Occident, je n’avais aucune pensée positive pour les “bakuwa”, comme on appelle les Blancs dans ma langue maternelle.

Je ne les détestais pas. Je détestais simplement ce qu’ils avaient fait et continuent de faire à mon peuple dans le cadre du processus de “civilisation”.

Cela a engendré un profond ressentiment et m’a conduit à traiter les Caucasiens avec une ambivalence froide et prudente. J’étais heureux s’ils restaient en dehors de mon chemin et que je restais en dehors du leur ; je n’ai jamais pris l’initiative de me faire des amis Caucasiens et je n’avais absolument pas ce désir ou cette envie que beaucoup d’Africains ont de visiter les pays Occidentaux.

Je considérais également qu’il était de mon devoir sacré, en tant qu’Africain, de me souvenir et d’apprendre aux autres à se souvenir de la façon dont les bakuwa nous avaient trompés et que “nous” ne pouvions et ne devions jamais “leur” faire confiance. Bien sûr, j’ai appris à connaître quelques Caucasiens qui ont glissé sous le radar au fil des années, mais dans l’ensemble, je n’étais pas intéressé à en faire mes amis.

C’était alors incroyable de lire l’explication compatissante de Jeremy, basée sur des principes fondamentaux, concernant les différences entre les races. J’ai appris que ces différences existent parce que chaque race a été exposée à un degré différent à la recherche psychologiquement contrariante mais héroïque de l’humanité pour se comprendre elle-même. Et ce sont ces différents degrés d’exposition qui ont orienté les comportements des différentes races, à la fois entre elles et envers les autres. Eh bien, lorsque j’ai appris cela, tous les sentiments négatifs que j’avais nourris pendant de très nombreuses années à l’égard des races plus “contrariées” issues de civilisations plus avancées (comme les Caucasiens) se sont immédiatement évanouis.

Jeremy avait expliqué nos différences raciales de manière si complète et si responsable que cela a guéri mon ressentiment intérieur à l’égard des “Britanniques colonisateurs” et, par extension, de la race Caucasienne et d’autres races, coupant comme un couteau chaud dans le beurre. Cela m’a même fait prendre conscience de l’oppression d’autres races par ma propre race, comme les Bushmen !Kung.

D’après ma propre expérience, je peux dire avec une certitude absolue que, lorsque le mot se répandra, FREEDOM fournira la clé pour guérir les relations raciales médiocres ou tendues dans le monde entier. Fondamentalement, cette compréhension de la condition humaine mettra fin à tous les préjugés, comme le racisme, pour toujours. C’est tellement excitant de penser à ce que sera le monde lorsque cette compréhension sera largement connue et comprise, car elle donnera naissance à un monde harmonieux, guéri et transformé, qui est le foyer glorieux que notre espèce mérite au terme de son voyage vers la compréhension de soi.

 

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La façon dont le racisme est éliminé par la compréhension de la condition humaine est expliquée dans l’Essai F. 28, et dans le chapitre 8:16E de FREEDOM.

Regardez également Jeremy Griffith présenter l’explication rédemptrice de la condition humaine dans la Vidéo/Essai F. 3, ou lisez le chapitre 1 de FREEDOM.

 

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Vous pouvez voir quelles publications ont été traduites en français en cliquant ICE.

 

 

Ces essais ont été créés en 2017-2021 par Jeremy Griffith, Damon Isherwood, Fiona Cullen-Ward, Brony FitzGerald et Lee Jones du Centre WTM de Sydney. L'ensemble du tournage et du montage des vidéos a été réalisé par les membres du WTM de Sydney James Press & Tess Watson en 2017-2021. D'autres membres du Centre WTM de Sydney sont responsables de la distribution et du marketing des vidéos/essais, et de l'assistance aux abonnés. Traduit en français par Lucas Machlein et Sophie Staffaneller.